• Daras répond à la demande de précision de Mustafa - Fin de la grève de la faim

    Après la lettre manuscrite de Daras ce jeudi 15 février (voir fichiers joints), Mustafa a décidé de quitter la rue hors-Château.

     

    Voici donc la demande de Mustafa et la réponse de J.Daras, qui signe seul cette fois.

    Il faut noter que cette question est capitale, puisque c’est sur base de cette affaire « de demande qui heurtait le principe de séparation des pouvoirs » que le conflit avec « Ecolo » a débuté.

    J’offre 10.000 euros à celui qui y trouve la réponse….

    Sacré Daras, adepte de Machiavel, champion de la mauvaise foi, du mensonge et de la manipulation.

    La demande de précision de Mustafa au sujet de la première question :

    « Je souhaite que tu répondes à cette question, te disais-je, après avoir relevé dans la lettre du 15 juillet 1998, l’objet précis de la demande que j’avais adressée aux parlementaires fédéraux Ecolo. Demande qui était favorablement accueillie et qui aurait heurté le principe de séparation des pouvoirs, et rencontré le refus catégorique du Ministre de la Justice de répondre à des questions relatives à un dossier personnel, notamment. Et après avoir répondu à la question de savoir qui a conçu et élaboré le contenu diabolique de cette même lettre. Thierry DETIENNE, seul ? Si oui, tu lui demanderas, José, de le confirmer par écrit.

    D’avance, je te remercie de bien vouloir répondre à la question. »

    La précision de J.Daras :

    « En ce qui concerne la première question, je n’ai plus sous la main la lettre du 15 juillet 1998.  Je peux néanmoins te dire, de mémoire, que nous réfléchissions à plusieurs au contenu des réponses qui t’étaient faites. »  
  • La langue de bois écologique

    Quelqu’un peut-il m’aider à trouver la réponse à la question posée dans la réponse de Daras et Gerkens (voir ci-dessous)?

    Quelle est cette demande qui, à « un moment », aurait fait « heurter aux limites de la séparation des pouvoir » ?Il est hallucinant de devoir constater que Daras refuse toujours, depuis presque 10 ans, de répondre sans langue de bois à cette question toute simple.

    Cela dit, c’est compréhensible.  Il n’y a jamais eu de demande de M.Sari qui aurait pu heurter le principe de séparation des pouvoirs.  C’est un mensonge des écolos concernés (mais pourquoi ?).

    Malheureusement, ce mensonge et donc l’étouffement de la demande légitime de Mustafa Sari a conduit celui-ci à devoir mener un combat dans le combat pour la vérité. C’est durant ce combat que les menteurs concernés ont élaboré l’internement de Mustafa Sari en croyant de débarrasser définitivement de ce citoyen et de ses «attentes légitimes de respect de ses droits »

    Vincent.

    La première question de Mustafa :

    « Les faits

    Le 9 juillet 1998, j’ai entamé une grève de la faim devant la porte de la Régionale liégeoise du parti Ecolo. Six jours plus tard, soit le 15 juillet, Thierry DETIENNE, alors député fédéral, m’a transmis une lettre infâme qui a donné lieu, sur place, à l’engagement d’un combat dans le combat, qui a duré trois ans et demi là-bas, en Hors-Château, et qui dure depuis lors en s’opposant à la résignation par la lassitude ou par l’usure du temps.

    La question

    Si, après avoir lu cette lettre, j’avais mis un terme à la grève de la faim et quitté les lieux immédiatement, ne te serais-tu pas inquiété de ma santé mentale, José ? Et par conséquent, n’aurais-tu pas exigé "mon hospitalisation quasi de force" et "un traitement neuroleptique qui casse mon système de raisonnement" ?

    Je souhaite que tu répondes à cette question, après avoir relevé dans ladite lettre l’objet précis de la demande que j’avais adressée aux parlementaires fédéraux Ecolo. Demande qui était favorablement accueillie et qui aurait heurté le principe de séparation des pouvoirs, et rencontré le refus catégorique du Ministre de la Justice de répondre à des questions relatives à un dossier personnel, notamment. Et après avoir répondu à la question de savoir qui a conçu et élaboré le contenu diabolique de cette même lettre. Thierry DETIENNE, seul ? Si oui, tu lui demanderas, José, de le confirmer par écrit. »

    « La réponse » de Daras et Gerkens :

    « Thierry Detienne et les autres mandataires de la régionale ont essayé en 1998 de répondre à vos attentes légitimes de respect de vos droits.Nous avons estimé à un moment que nous heurtions aux limites de la séparation des pouvoirs.Vous ne partagiez pas notre analyse et nous sommes alors entrés dans une spirale d’incompréhension mutuelle. »   
  • Lettre de Mustafa suite aux "réponses" de Daras et Gerkens

    En Hors-Château, le 13 février 2008

    José,

    J’accuse réception de ton courrier de ce jour. Je t’en remercie et précise, en passant, que ‘Mustafa’ s’écrit avec un « f » et non avec « ph ».

    En ce qui concerne la première question

    Je souhaite que tu répondes à cette question, te disais-je, après avoir relevé dans la lettre du 15 juillet 1998, l’objet précis de la demande que j’avais adressée aux parlementaires fédéraux Ecolo. Demande qui était favorablement accueillie et qui aurait heurté le principe de séparation des pouvoirs, et rencontré le refus catégorique du Ministre de la Justice de répondre à des questions relatives à un dossier personnel, notamment. Et après avoir répondu à la question de savoir qui a conçu et élaboré le contenu diabolique de cette même lettre. Thierry DETIENNE, seul ? Si oui, tu lui demanderas, José, de le confirmer par écrit.

    D’avance, je te remercie de bien vouloir répondre à la question.

    En ce qui concerne la deuxième question

    L’histoire tordue que tu racontes, en laissant croire que tu réponds à la question posée, est terrifiante parce qu’elle est le pure produit de la perversion du langage dont tu as le secret. En effet, j’avoue que je ne comprends pas du tout le rapport entre le terme « terrorisme d'état » et ce qui se passait entre nous en 1998.

    Dois-je comprendre, par exemple, que tu aurais perçu que je me serais proclamé en Hors-Château victime d’un « complot » organisé par toi, et que l’utilisation de ce terme ne se justifiait pas. Que, dès lors, tu aurais considéré que l’utilisation du terme « terrorisme d'état » ne justifiait pas non plus concernant l’acte par lequel j’ai été visé le 21 juin 1995 et qu'il fallait, selon toi, le traduire par « un complot ». De cette façon, tu prouvais que l’utilisation d’aucun terme ne se justifiait pour qualifier l’acte par lequel j’ai effectivement été visé.

    D’avance, je te remercie de bien vouloir préciser ‘ta perception’.

    En ce qui concerne la troisième question

    "Qui parmi vous aurait contesté les faits reconnus dans le courrier du 13 janvier ?"Selon ta réponse, dois-je comprendre que tu confirmes les explications et réponses fournies dans tous les courriers que je cite, y compris les explications et réponses fournies dans le courrier du 13 janvier que je cite également ?   D’avance, je te remercie de bien vouloir porter la précision importante à ta réponse ou de répondre à la question posée.

    En ce qui concerne la quatrième et la cinquième question

    Je te remercie pour les réponses et j’en ferai part à Danièle REYNDERS. Je tiens à préciser cependant que je ne doute pas un seul instant que viendra un jour où tu rendras compte de tes actes.

    Et enfin, en ce qui concerne la reconnaissance ou non des faits

    Silence radio !

    D’avance, je te remercie de bien vouloir y répondre (voir ma lettre du 12 février courant).J’espère te lire, et quitter ‘Hors-Château, au plus tard le jeudi 14 février 2008 à 22.00 heures, comme je l’ai souligné dans ma lettre de ce jour, que j’avais rédigée avant de lire tes ‘réponses’.

    Mustafa Üner SARI

    N.B. : J’ai trouvé inconvenant de te faire accompagner par Muriel GERKENS qui m’avait promis de ne jamais répondre aux questions lors de notre entretien du 8 octobre 2007, en présence ‘hasardeuse’ de Madame Carine RUSSO, Sénatrice.
  • Grève de la faim: 16ième jour

    En Hors-Château, le 13 février 2008

    José,Au seizième jour - seize jours de trop - de la grève de la faim qui est une façon pour le plus faible de prendre le dessus moral sur la loi du plus fort, j’estime qu’il est temps de te dire que j’espère avoir ta réponse à ma demande au plus tard le jeudi 14 février 2008 à 22.00 heures.

    J’en reste là pour ne pas t’inquiéter outre mesure parce que je sais que, à présent, tu as des préoccupations bien plus importantes. Tu dois penser, par exemple,  à Louis GENET, mon ex-conseil ‘ECOLO’, qui aurait été très affecté, très touché quand je l’ai viré le 5 juin 1996 pour m’occuper moi-même, le 7 juin et devant la Chambre du Conseil, de ce qui me regardait de très prés.

    Si je fais allusion ici à Louis GENET, c’est parce que je crois que tu conviendras sans doute avec moi que nul ne pouvait résumer l’histoire du ‘Hors-Château’, comme tu l’as résumée par deux petites phrases, en apparence banales, que tu as effectivement lancées sur les pavés lors ta rencontre avec les citoyens le 7 février courant devant la porte de ton parti : "Louis GENET a été très affecté, très touché quand Mustafa l’a viré. Et Mustafa a été blanchi grâce à Louis GENET". En sachant que tu ne craints aucune contradiction, je dirais que je suis heureux d’avoir été blanchi devant les tribunaux par un avocat que j’ai viré.

    J’estime cependant que, pour être plus précis, tu aurais pu expliquer aussi quand Louis GENET est venu te trouver pour se plaindre et exprimer son chagrin (voir la liste des faits à reconnaître), comme le ferait un pervers accompli qui affecte les dehors de sentiments qu’il n’éprouve pas. Et si cet avocat a pour habitude de faire rapport à ses camarades ‘ECOLO’ concernant les dossiers judiciaires qui lui sont confiés par ceux qui lui font confiance, ainsi que des relations qu’il entretien avec ses clients, comme le ferait l’épicier ou le concierge du coin.

    De fait, pour comprendre l’histoire du ‘Hors-Château que tu as construite dès le départ avec Louis GENET et Thierry DETINNE, et que tu as fait raconter par Thierry DETINNE, seul, il faut savoir que Louis GENET est un individu qui a fini, dès le 26 juin 1995, par ne plus contrôler ni les causes ni les conséquences de ses propres agissements, et ce, à force de se rendre complice des agissements d’autrui dont il ne maîtrisait ni pouvait maîtriser les causes et les conséquences.

    Puis, persuadé de pouvoir assurer ses arrières en toutes circonstances, il a pris l’ascenseur, dès le 5 juin 1996, avec le mensonge et ‘la psychiatrie’ en croyant ne jamais être rattrapé par la vérité qui montait par les escaliers. Il a sans cesse poussé l’ignominie au-delà de ses frontières, sans jamais adoucir - et c’est fondamental - sa fierté, ou son ego, de vil manipulateur.

    Et ‘Hors-Château’ était pour lui, et notamment pour les magistrats et auxiliaires concernés du Parquet de Liège, une occasion en or pour un règlement de compte définitif. Là aussi, Louis GENET  qui croyait rester dans les coulisses sans jamais être découvert, a fini par ne plus pouvoir contrôler ni les causes ni les conséquences de ses agissements. In fine, la seule porte de sortie pour lui, pour les magistrats concernés, comme pour toi et tes acolytes, José, était l’utilisation de la psychiatrie comme l’instrument de terreur, d’oppression, d’intimidation et de menace.

    En conclusion, ce que vous avez fait en Hors-Château, durant trois ans et demi, est grave quelque ce soit le point de vue. Mais ce qui est plus grave encore, c’est que vous l’avez fait en étant persuadés que cela passerait comme une lettre à la poste, et que je n’accèderais jamais à la vérité. Ce qui revenait à ignorer, ou à sous-estimer, ma détermination quant il s’agit de la défense des principes fondamentaux sur lesquels aucune concession n’est possible.

    Avec la même détermination, je te souhaite bon courage,

    Mustafa Üner SARI

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    N.B. : Après ta rencontre avec les citoyens, un journaliste est venu me trouver pour un entretien. Il m’a d’abord posé une question hors micro, avant de revenir sur l’essentiel : "Monsieur DARAS dit que vous êtes un parano qui croit que tout le monde lui en veut. Q’en pensez-vous ?" Je lui ai répondu que je le suis et fier de l’être, et ce, avant de lui demander si tu n’as toujours pas d’autres arguments qui pourraient s’inspirer d’autres sources que du fond putride de la poubelle de l’histoire stalinienne. Il m’a répondu que tu n’as pas voulu réagir à chaud …