Lettre ouverte à la bande des 6

Lettre ouverte

 A Messieurs José DARAS, Thierry DETIENNE, Jacky MORAEL,

Louis GENET,  Bernard WESPHAEL

 et Madame Muriel GERKENS

 Madame, Messieurs, 

Je souhaite entamer la présente en vous adressant la question suivante :  

La première question 

Comprenez-vous aujourd’hui la gravité extrême d’un acte tel que la mise en cause, et par voie judiciaire,  de la santé mentale d’une personne gênante pour s’en débarrasser ? 

Et je souhaite continuer comme suit : dans sa lettre du 23 septembre 2006, Monsieur Bernard Wesphael m’écrivait : "Concernant le courrier du 13 janvier 2004 dont nous avons aujourd’hui eu l’occasion de discuter, je te confirme qu’à l’époque pour des raisons que je n’ai pas à juger il n’y a pas eu consensus sur le contenu de la lettre dont question." (Vous trouverez en annexe la copie dudit courrier du 13 janvier 2004)  

La deuxième question 

"Il y a deux histoires, l’une aussi vraie que l’autre." M. Gerkens 

Qui parmi vous aurait contesté les faits décrits (une histoire ?) dans ce courrier, et selon les contestataires, quelle en serait alors la réalité (l’autre histoire ?), en sachant que les ‘faits’, sur base desquels ce courrier a été élaboré, sont sacrés et ne peuvent être confondus avec des (vos) ‘opinions’ qui sont libres ? 

Quant à la suite dont je souhaite vous entretenir ici, elle est relative à l’ordonnance de soit communiqué - dont copie ci-jointe - prise le 4 septembre 2002 par Madame la Juge d’Instruction Danièle REYNDERS. Ordonnance au terme de laquelle Madame la Juge estimait que l’enquête échappait à sa compétence en ce qu’elle concernait des magistrats bénéficiant d’un privilège de juridiction. Et elle constatait : 

 " A ce stade de l’enquête, le dossier n° de notice 52.99.99/01 concerne des magistrats : Madame A. THILY, Madame A. SPRIESTERBACH, Monsieur P. WILMART, Monsieur SCHOLTES, Madame SCHAAPS, un sieur DETAILLE à mieux identifier, et des mandataires politiques : Messieurs JAMART et MOHR, Monsieur José DARAS, Monsieur Thierry DETIENNE, Madame Muriel GERKENS, Monsieur Bernard WESPHAEL." (Je souligne)  

Puis, elle communiquait les pièces de la procédure à charge de GENET Louis, DUTILLEUX Philippe et PINTO Emmanuel, à Madame le Procureur du Roi pour être par elle requis ce qu’il appartiendra (je souligne). 

Pour le surplus, je ne peux que vous conseiller de lire la lettre ci-jointe que j’ai adressée, le 29 août 2005, à Madame la Juge d’instruction et à Monsieur Cédric VISART de BOCARME, Procureur Général près la Cour d’appel de Liège. 

La troisième question 

Avez-vous été informés en son temps de l’existence de ce dossier d’instruction ? Savez-vous à présent pour quel motif Madame la Juge d’instruction vous estimait concernés par ce dossier judiciaire, et quelle a été la suite qui lui a été réservée par le Parquet Général ? Et enfin, en vous proclamant hier ‘victimes’ des agissements inconsidérés d’un paranoïaque, vous sentez-vous ‘blanchis’ aujourd’hui, et partant, estimez-vous que vous n’avez ni le devoir ni l’obligation de rendre compte de vos actes ? 

Vous ne pouvez évidemment pas répondre à cette question sans avoir en main les réponses aux questions que j’ai posées à Monsieur Cédric VISART de BOCARME et à Madame Laurette ONKELINX, Ministre de la Justice, dans la lettre ouverte que je leur ai adressée le 20 décembre 2006, dont copie ci-jointe.   

Conclusion 

Ici et maintenant, j’exige les réponses aux trois questions posées ci-dessus, ainsi qu’aux questions posées à Madame la Ministre de la Justice et à Monsieur le Procureur Général. Et ce, je le précise, sur base exclusive des pièces des dossiers judiciaires, telles que celles concernant le mandat d’arrêt dont j’ai été l’objet le 21 juin 1995, et la mise en observation dont j’ai été l’objet le 19 mars 1999, comme je l’ai souligné dans la lettre ouverte susmentionnée du 20 décembre 2006 (voir conclusion, page 7, paragraphe 2).

Mustafa Üner SARI

Commentaires

  • Une petite incohérence... je cite :

    "Je souhaite entamer la présente en vous adressant la question suivante : La première question "

    puis "Ici et maintenant, j’exige les réponses aux trois questions posées ci-dessus,"...

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