Des fleurs place St Lambert !

Commentaires

  • On dirait la tombe de jim Morisson !

  • Aujourd'hui, tout le monde a des idées, plein d'idées. La liberté passe par le fait que chacun peut avoir les siennes et les agiter à sa guise. ...
    La séparation entre la théorie et la pratique s'efface derrière celle, bien plus complexe, entre l'individu et le monde. Chacun va tantôt approuver, tantôt critiquer ce qui se déroule devant ses yeux mais, sincèrement, nul ne voit comment il pourrait y changer ou y faire quelque chose. ...
    L'homme communicant est le jumeau du dépressif. A quoi bon bouger puisque les ailleurs ne sont pas forcément ailleurs ? A quoi bon faire quelque chose puisque rien ne peut changer ? Il finit lui aussi par se figer dans l'immobilité absolue.
    Ibidem, p. 83/85.

  • Le contrôle de l'Etat est total. Cependant, chez Platon, l'Idéal théorique à atteindre n'est pas la puissance de l'Etat, de la Cité, mais le triomphe du Juste - par l'harmonie sociale obtenue gràce à un système qui permettra la perfection morale du citoyen.

  • "Le droit c'est la règle qui, dans un Etat social déterminé, s'impose au respect des individus à raison de la sanction dont l'ont assortie les autorités organiquement constituées pour l'exercice de la puissance publique".
    "Quelle que soit en effet l'opinion que l'on peu se faire du but auquel doit atteindre le droit et de l'idéal auquel il doit répondre, un fait demeure certain : c'est que, dans l'ordre des réalités effectives, une règle quelconque, règle de conduite des gouvernants ou règle déterminant les facultés individuelles des particuliers, ne devient une règle de droit proprement dit qu'autant qu'elle possède une sanction ma térielle, résultant de ce que son exécution peut être procurée ou son inexécution réprimée par des moyens humains de coercition immédiate, qui aient en outre le caractère de moyens réguliers, c'est-à~ qui soient eux-mêmes fondés sur une autre règle de droit. La règle de droit prend par là un caractère formel, qui le distingue aussitôt de tout autre règle, morale ou utilitaire, et qui exclut notamment la possibilité de concevoir à côté du droit au sens positif du terme, l'existence d'un véritable droit naturel. ...
    "Dans son sens positif et formel, la règle de droit se caractérise donc, non point par la nature idéale de ses dis- po si tions, mais par la nature matérielle de sa sanction et par la force sociale qu'elle tire de cette sanction en ce qui concerne son exécution. Or, dans les temps modernes il faut bien constater cet autre fait que l'Etat seul possède la puissance de conférer aux règles destinées à régir la condui- te et les relations humaines cette force exécutoire spéciale".

    La règle juridique est donc la règle sociale qui est posée par l'organe étatique compétent et sanctionnée par l'Etat directement et immédiatement.
    Or l'Etat qui pose et sanctionne la règle se caractérise par le fait qu'il est souverain

  • L'Etat est dominateur, l'Etat est une puissance dominatrice.
    "... la caractéristique de l'Etat, c'est qu'il est capable de dominer et de réduire les résistances ... la puissance dominatrice est le trait spécifique de l'Etat, comme le point culminant de sa définition

  • Les deux derniers textes(messages et ) sont de Raymond Carré de Malberg

  • Mao Tsé Toung écrit que "L'histoire de l'humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté"

  • Or toute population sociale est composée de deux couches, une couche inférieure qui comprend tous ceux qui ne réussissent que médiocrement dans la vie et une couche supérieure, l'élite, qui comprend tous ceux qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, et qui se divise en deux : l'élite non-gouvernementale et l'élite gouvernementale.

    L'élite au sens large est définie par Pareto, en dehors de toute considération morale, en attribuant aux membres de l'élite de très bonnes notes, sur dix, de la manière suivante, par exemple : "A l'habile escroc qui trompe les gens et sait échapper aux peines du code pénal, nous attribuerons 8, 9 ou 10, suivant le nombre de dupes qu'il aura su prendre dans ses filets, et l'argent qu'il aura su leur soutirer. Au petit escroc qui dérobe un service de table à son traiteur et se fait prendre par les gendarmes, nous donnerons 1" ; ou encore " A la femme politique, ..., qui a su capter les bonnes gràces d'un homme puissant, et qui joue un rôle dans le gouvernement qu'il exerce de la chose publique, nous donnerons une note telle que 8 ou 9. A la gourgandine qui ne fait que satisfaire les sens de ces hommes, et n'a aucune action sur la chose publique, nous donnerons 0."


    Pareto

  • Et bien voici encore du beau travail de terrain : légèreté du texte, recherche esthétique dans l'image, composition avant-gardiste... voilà ce que j'appelle du bon reportage...
    Mais au fait, comment va Mustafa depuis plus d'une semaine, quelles sont ses impressions, son moral, comment supporte-t-il sa grève de la faim..??????
    Bref si quelqu'un se décide à mettre de l'info en ligne, je l'en remercie d'avance

  • Busino Giovanni
    Giovanni Busino. Professeur à l’Université de Lausanne, éditeur des Oeuvres complètes de Pareto.

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    Le pouvoir reste encore l'apanage exclusif d'une minorité, d'une élite potestative. Le pouvoir politique, qui est un pouvoir relationnel appartenant à celui qui l'exerce, reste toujours un pouvoir placé au-dessus de tous les autres. Ce constat dément formellement tout ce qui a été écrit vers la fin de la décennie passée sur l'illusion politique et sur la fin du politique ou encore « contre la politique professionnelle ». L'élite politique, renforcée et orientée par les experts, conserve encore et toujours le monopole du pouvoir politique et dirige tous les grands changements de et dans la société.

  • Nous comptons hardement pour que Le moderateur du blog veuille bien prendre en compte nos doleances concernant l'etat de sante physique et moral du sieur Sari

  • Il va de soi que les problèmes écologiques et démographiques sont aigus. Mais certaines formes actuelles de l'écologisme sont dangereuses car elles tendent de nouveau à unifier vérité et morale en une idéologie globale.
    Or toute idéologie de ce genre porte en elle le germe du totalitarisme.
    Le Monde, 19/11/1991, Débats, p.2.

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